Le Classique, c'est 6 couleurs et 4 pions. Le Super monte à 8 couleurs et 5 pions — pas mal plus coriace.
Le jeu se met à jour tout seul. Si tu vois quand même une vieille version, ce bouton efface tout ce qui est gardé en réserve et recharge à neuf.
Un code de couleurs est caché. Tu le devines en déposant des essais. Après chaque essai, tu reçois des pions-indices.
Pion noir — une couleur est bonne et bien placée.
Pion blanc — une couleur est bonne mais mal placée.
Les indices ne sont jamais dans l'ordre. Un noir ne dit pas laquelle est bonne — juste qu'il y en a une.
Comme au golf : tes essais deviennent tes points. Tu trouves en 4 coups, tu ramasses 4 points.
Le premier rendu à 71 points perd la partie.
Tu veux donc trouver vite… et cacher un code qui donne du fil à retordre à l'autre, parce que ses essais montent son score à lui.
Pas trouvé du tout en 12 essais ? 13 points, une pénalité d'un coup.
Tu caches un code, l'autre le devine. Puis on inverse. Une ronde, c'est une manche chacun — et la partie ne se termine qu'au bout d'une ronde complète, pour que personne ne franchisse la ligne avec une manche de moins.
Classique — 6 couleurs, 4 pions, 12 essais.
Super — 8 couleurs, 5 pions, 12 essais.
Inventé par Mordecai Meirowitz en 1970. Donald Knuth a démontré en 1977 que le classique se résout toujours en 5 coups ou moins.